Ce matin, je suis allée dans une papeterie acheter des recharges de stylo.
Oui, car il n’y a pas de petits gestes lorsqu’on cherche à réduire son impact : pourquoi jeter un stylo en plastique et en métal lorsqu’il ne marche plus, alors qu’on pourrait juste en remplacer la cartouche ?
D’ailleurs, je me rappelle que c’est un truc qu’on faisait souvent avec ma mère quand j’étais petite (voir l’article, Nos grands-parents étaient écolos – et nos parents aussi, pour la plupart)
Arrivée dans la papeterie, le vendeur me demande quelle cartouche je veux : en fait, il y en a des dizaines de sortes !
Et puis, en voyant mon stylo : « Ah, ça encore une de ces camelottes ! On n’a pas ce genre de cartouches, elles sont faites en Chine ou au Japon. »
Père et fils ont quand même passé dix bonnes minutes à chercher le bon modèle, en ont dégotté un qui allait.
Le père disant qu’il allait devoir en fabriquer de nouvelles… des cartouches sur-mesure, s’adaptant à des stylos bas de gamme venant de l’autre bout du monde.