L’écologie, pas qu’un truc de bobos

Ce matin, en passant à pied devant une institution d’aide sociale, j’ai attrapé au vol une bribe de dialogue entre deux bénéficiaires : « Non, mais laisse tomber, moi j’aurais plus jamais de voiture, c’est tellement pas écologique ! »

J’ai trouvé ça touchant, parce qu’on croit souvent que l’écologie est une préoccupation de riches, un truc de « bobos » et que les personnes qui connaissent des difficultés ont bien d’autres soucis que de penser à ça.

Et cet anecdotique exemple démontre absolument le contraire. (Même si je ne connais pas l’histoire de ce monsieur qui s’exprimait, et que vous m’excuserez de faire des raccourcis un peu rapides).

Cela m’a fait penser à un voyage que j’avais fait en 2014 dans les Balkans.

Arrivée dans le Nord de la Grèce, j’avais passé une soirée avec un jeune indigène, qui me racontait qu’il s’était mis au covoiturage tellement l’essence coûtait chère.

Il ne pouvait simplement pas payer son carburant alors qu’il devait traverser l’agglomération de Thessalonique chaque jour pour se rendre au travail (et que les transports publics n’étaient pas légion…).

Il ne faisait pas de covoiturage parce qu’on lui disait que c’était bien d’en faire pour sauver la planète.

Ni que c’était un truc sympa de bobo.

Il faisait du covoiturage juste parce qu’il n’avait plus le choix (mais il admettait que c’était très sympa J)

Je crois qu’on n’a pas encore conscience d’à quel point vivre de manière respectueuse de l’environnement permet de faire baisser nos factures…

Si cela vous intéresse, ma formation Vivre écolo sans se ruiner ! est toujours disponible !

Lors d’une période telle que celle que nous vivons actuellement, où beaucoup peuvent se sentir dans une certaine incertitude financière,

et que nous avons un peu plus de temps que d’habitude parce que plein d’activités sont annulées,

ce peut être le bon moment pour se pencher sur la question !

N’hésitez pas !

Rendre le 2e confinement joyeux

Je suis fan de l’émission “Nus et culottés” depuis ses débuts.

Si vous ne connaissez pas encore, le principe de cette émission est de suivre les aventures de deux amis, Nans et Mouts, qui se fixent un objectif “culotté” à chaque début d’émission (aller manger un chocolat avec le roi des Belges, aller voir des aurores boréales en Islande, etc.) et partent pour réaliser cet objectif sans argent ni… habits!

Leur but est de montrer que voyager grâce au partage et à la bonté des gens peut encore se faire au 21ème siècle. Et ça marche!

(Je vous invite à visionner quelques épisodes si vous ne connaissez pas! C’est vraiment inspirant, positif et cela redonne foi en l’espèce humaine 🙂 )

Les deux comparses viennent de (re)lancer leur chaîne youtube, pour accompagner les Français dans le deuxième confinement, de manière à le rendre joyeux.

Comme ils l’expliquent, “lorsqu’on voyage, on part avec des contraintes fortes (pas d’argent, pas d’habits), des contraintes qui atteignent notre liberté. Il n’y a rien de tel qu’un confinement pour être encore plus poussé dans ces contraintes et à se dire ‘mais… je ne vais pas subir ma vie!’…”

C’est donc à base de jeux, de réflexions, d’invitations à faire de petites expériences pour sortir de sa zone de confort que Nans et Mouts nous invitent à développer un nouveau regard sur notre quotidien

Cela me parle puisque je mène avec Envol en Vert toute une réflexion sur comment trouver le dépaysement sans partir loin, notamment dans la formation “Voyager autrement, c’est possible!

D’ailleurs, un cahier contenant du contenu informatif et des exercices pour soi est en cours de préparation sur ce sujet (il sera disponible à la fin du mois si tout va bien!), ainsi qu’une adaptation pour des publics scolaires (secondaire I et II).