Et vous, quelle est votre utopie ?

Hier soir, j’ai écouté un podcast intitulé « Comment lire et écrire pour créer un autre futur : l’utopie » sur le site d’Edeni, avec Julien Vidal et Sandrine Roudaut, auteurs d’ouvrages sur la transition écologique.

Sandrine Roudaut disait à la fin de la discussion, qu’il serait bien qu’à l’avenir, au lieu que l’on se présente par le métier qu’on fait, on puisse se présenter en exposant quelle est notre utopie

Pour rappel, étymologiquement, l’utopie signifie « ce qui n’a pas de lieu ». Cela peut donc être un projet, une nouvelle démarche, une nouvelle façon de voir les choses.

Ce n’est pas (forcément) un monde idéal, un truc bisounours et tout joli, c’est juste quelque chose qui n’existe pas encore et qu’un-e individu décide de créer, de mettre au monde.

Et vous, quelle est votre utopie ?

N’hésitez pas à l’indiquer en commentaire !

Pas si dur de s’en passer!

En faisant défiler mon fil d’actualité Facebook hier soir, j’ai été interpelée par le titre de cette émission, que l’un-e de mes contacts avait relayé : « Une écologie sans transition ».

La journaliste de l’émission A voix haute (RTS) recevait Laurent Guidetti, co-fondateur du bureau Tribu Architecture à Lausanne et co-auteur d’un « Manifeste pour une révolution territoriale ». L’interview était vraiment intéressante, je vous invite à la réécouter ici.

Il y a une phrase que j’ai particulièrement retenue, même si en soi, cette affirmation ne paraît pas absolument révolutionnaire :

 « La chose la plus difficile, c’est d’abandonner (la voiture). A partir du moment où c’est fait, on se rend compte qu’on n’en a plus besoin. »

J’ai trouvé cela assez juste. Autant je pense que notre immobilisme face à l’urgence écologique est beaucoup liée à la peur du changement, autant je pense que l’être humain est tellement foncièrement adaptable que beaucoup de changements, même conséquents, ne lui seraient pas si difficiles à mettre en place.

Ne plus voyager en avion ? C’est peut-être contrariant la première fois, et puis on prend goût à voyager autrement, à pouvoir communiquer plus facilement avec les locaux parce qu’on parle la même langue, à ne pas rentrer complètement épuisé et jet-lagué d’une destination exotique.

Ne plus regarder de films en streaming ? Un réflexe à perdre, mais plein d’autres occasions de regarder un film existent : aller au cinéma (quand la situation le permettra de nouveau !), emprunter un DVD à un-e ami-e, etc.

Se passer de viande ? Cela peut manquer au début, mais ensuite on s’enthousiasme devant la créativité que requiert une alimentation végétarienne variée, on découvre de nouveaux produits, de nouvelles saveurs,…

Il n’y a qu’à voir à quel point nous avons réussi, et réussissons encore, dans une certaine mesure, à nous adapter à la situation du Covid-19 et à toutes les « privations de liberté » qu’elle occasionne…

Et vous, quelle est la chose à laquelle vous pourriez renoncer pour faire du bien à l’environnement ?

N’hésitez pas à laisser un commentaire !