J’essaie au quotidien de limiter mon utilisation des technologies de l’information et de la communication (ordinateur, smartphone) – avec plus ou moins de succès… – par conscience écologique mais aussi pour ma propre santé mentale.
Il n’empêche: être privée de mon ordinateur s’est révélé un sacré handicap… Cela faisait quelques semaines déjà qu’il montrait des signes de fatigue, et j’ai bien entendu attendu le dernier moment pour l’amener à réparer chez Itopie (suivez le lien pour connaître qui ils sont, ça vaut la peine!) Là-bas, ils m’ont dit: “ça prendra entre une semaine et dix jours” et j’ai pensé que je me débrouillerais très bien sans.
Pour travailler, j’ai ressorti le bloc-notes, les stylos et les crayons, parce qu’en tant que tel, même si c’est un peu plus lent, ça marche aussi. Mais ce n’était pas pareil: toutes les 3 minutes, il me manquait un document qui somnole sur le disque dur de mon ordi. Toutes les 5 minutes, je devais faire une recherche sur Internet qui s’avérait un peu laborieuse sur le petit écran de mon smartphone. Je ne parle même pas de répondre à un mail, qui se révèle vraiment fastidieux sur les minuscules touches d’un téléphone.
J’ai donc avancé comme je le pouvais sur des dossiers vraiment urgents, tout en constituant une liste de tâches que j’estime ne pouvoir faire qu’avec mon ordi (et les documents qu’il contient). J’ai essayé de penser à toutes les choses que je pouvais faire sans ordinateur pour avancer sur mes projets: lire, regarder des vidéos, aller rencontrer des gens intéressants et discuter, brainstormer sur de grandes feuilles de papier et puis, faire des activités reposantes ou stimulantes, hors écrans. Finalement, il me semble que cette expérience me permet d’être plus créative. Elle servira peut-être à m’habituer à ne faire que l’essentiel sur l’écran et à fonctionner autrement pour tout le reste. A suivre…